Excès graisseux localisé
Accumulation d'adipocytes sous le menton, parfois indépendante du poids global. C'est l'indication classique de la cryolipolyse ou de la lipolyse injectable.
Plusieurs approches non-chirurgicales selon votre anatomie : cryolipolyse, mésothérapie lipolytique, ou Botox du platysma.
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Trois techniques non-chirurgicales permettent de traiter le double menton selon la cause : excès graisseux localisé, relâchement musculaire du platysma, ou les deux. La consultation médicale identifie la cause et oriente vers l'approche adaptée.
Le double menton n'est pas toujours une question de poids. Il peut résulter d'un excès de graisse localisée sous le menton, d'un relâchement progressif du muscle platysma avec l'âge, ou d'une ptose des tissus cutanés. Chaque cause appelle une réponse différente.
Chez Reskin Clinic (Braine-l'Alleud, Brabant Wallon), le Dr Aude Van Ooteghem propose plusieurs solutions non-chirurgicales : la cryolipolyse pour réduire la graisse sous-mentale par le froid, la mésothérapie lipolytique injectable, et les injections de toxine botulique dans le platysma pour redéfinir l'angle du cou.
La consultation médicale est essentielle : elle permet d'examiner la zone, d'identifier la cause dominante, et d'orienter vers la technique la plus adaptée. Dans certains cas, deux approches sont combinées pour un résultat optimal.
Le double menton, ou ptose sous-mentale, est l'apparition d'un volume de tissu sous le menton, qui efface l'angle naturel entre la mâchoire et le cou. La zone anatomique concernée est la région sous-mentale, située sous le muscle digastrique et entourée par le platysma.
L'origine est multifactorielle : excès graisseux (adipocytes sous-mentaux), relâchement du muscle platysma, ptose cutanée liée à l'âge, ou prédisposition génétique. Le poids n'est pas toujours en cause : un double menton peut persister chez une personne mince.
Quatre causes principales se combinent souvent. La consultation permet d'identifier celle qui prédomine.
Accumulation d'adipocytes sous le menton, parfois indépendante du poids global. C'est l'indication classique de la cryolipolyse ou de la lipolyse injectable.
Le muscle platysma, qui tend la peau du cou, se relâche avec l'âge. Des bandes verticales apparaissent, l'angle du cou s'efface. Indication du Botox.
La peau du cou perd élasticité et collagène, se distend. Cette composante limite l'effet des techniques par le bas et peut nécessiter une approche complémentaire.
Certaines personnes ont un menton court ou un angle cervico-mandibulaire naturellement peu marqué. Ce profil persiste indépendamment du poids et de l'âge.
La cryolipolyse utilise un applicateur froid qui refroidit la graisse sous-mentale à environ -10°C pendant 30 à 60 minutes. Les adipocytes, plus sensibles au froid que les autres cellules, subissent une apoptose (mort cellulaire programmée) et sont éliminés naturellement par l'organisme dans les semaines suivantes.
Le résultat se voit progressivement entre 6 et 12 semaines après la séance. 1 à 2 séances suffisent dans la plupart des cas. Les adipocytes détruits ne se reforment pas, ce qui rend le résultat durable tant que le poids reste stable. Pour en savoir plus, voir la page dédiée cryolipolyse.
La lipolyse injectable consiste à injecter sur la zone sous-mentale un produit à base d'acide désoxycholique. La molécule, naturellement présente dans la bile, dissout la membrane des adipocytes qui sont ensuite éliminés par le système lymphatique.
Le produit le plus connu est Belkyra (Allergan), commercialisé sous le nom Kybella aux États-Unis (autorisé par la FDA). Le protocole habituel est de 2 à 4 séances espacées de 4 semaines. Un gonflement de 3 à 7 jours après la séance est attendu.
Quand le double menton est dû à un relâchement du muscle platysma, des injections de toxine botulique dans les bandes verticales permettent de relâcher la traction descendante du muscle et de redéfinir l'angle cervico-mandibulaire. Cette technique est aussi appelée Nefertiti lift.
Le protocole utilise généralement 20 à 30 unités de toxine botulique de type A, réparties sur les bandes du platysma. Le résultat est visible en 7 à 14 jours et dure 4 à 6 mois. Renouvellement régulier nécessaire pour maintenir l'effet.
Tableau de décision indicatif. Le choix final se fait en consultation après examen.
Excès graisseux localisé modéré, peau qui se rétracte bien, patient qui veut une approche définitive avec peu de séances. Résultat à 12 semaines.
Excès graisseux plus diffus, zones difficiles d'accès pour la cryolipolyse, patient qui accepte 2 à 4 séances et un gonflement post-injection.
Bandes verticales du cou visibles, angle cervico-mandibulaire effacé sans excès graisseux dominant, patient qui accepte un renouvellement régulier.
Quand graisse et platysma contribuent ensemble, une combinaison cryolipolyse + Botox peut être proposée. Le médecin séquence les deux techniques en consultation.
Examen et palpation de la zone sous-mentale, identification de la cause dominante (graisse, platysma, peau), choix de la technique et discussion des résultats attendus.
30 à 60 minutes selon la technique. Cryolipolyse en applicateur, lipolyse en injections multiples, ou Botox sur les bandes du platysma. Reprise immédiate des activités.
Évaluation à 6-12 semaines. Décision d'une seconde séance éventuelle. Conseils sur le maintien du résultat avec la stabilité de poids.
Pour la cryolipolyse et la lipolyse injectable, les adipocytes détruits ne se reforment pas. Le résultat est durable, en général de 12 à 18 mois et au-delà, tant que le poids reste stable. Une prise de poids significative peut faire grossir les adipocytes restants et atténuer le bénéfice.
Pour le Botox du platysma, l'effet dure 4 à 6 mois. Un renouvellement régulier est nécessaire pour maintenir l'angle cervico-mandibulaire. C'est le rythme habituel des injections de toxine botulique.
Quel que soit le traitement, le maintien du résultat passe par une stabilité de poids, une alimentation équilibrée et une activité physique régulière.
La chirurgie reste indiquée dans certains cas. La liposuccion sous-mentale permet de retirer un volume graisseux conséquent en une seule intervention, sous anesthésie locale ou générale. Le lifting cervical est indiqué en cas de relâchement cutané important (peau distendue qui ne se rétracte plus).
Les solutions non-chirurgicales décrites sur cette page (cryolipolyse, lipolyse, Botox du platysma) conviennent aux cas modérés sans excès cutané. Elles ont l'avantage d'éviter l'anesthésie générale, les cicatrices et l'éviction sociale prolongée.
Le médecin oriente vers la chirurgie si les techniques non-chirurgicales sont insuffisantes pour votre cas. Cette honnêteté médicale fait partie de l'engagement du cabinet.
Spécialiste en médecine esthétique exerçant à Braine-l'Alleud (Brabant Wallon), le Dr Van Ooteghem accompagne chaque patiente dans une démarche personnalisée fondée sur l'écoute, l'examen médical, et la recherche d'un résultat naturel et durable.
Cela dépend de la cause. Pour de la graisse localisée, la cryolipolyse ou la lipolyse injectable. Pour un relâchement musculaire du platysma, le Botox. Pour une combinaison, une approche mixte. La consultation médicale identifie la cause dominante.
1 à 2 séances pour la cryolipolyse, 2 à 4 séances pour la lipolyse injectable, et un renouvellement tous les 4 à 6 mois pour le Botox du platysma. Le nombre exact se décide en consultation après examen.
Pendant les 5 premières minutes, la sensation de froid intense peut être inconfortable. Ensuite la zone s'engourdit et la séance devient indolore. Une rougeur et une sensibilité de quelques jours sont possibles.
12 à 18 mois et plus pour la cryolipolyse et la lipolyse, tant que le poids reste stable. 4 à 6 mois pour le Botox du platysma, qui se renouvelle régulièrement.
Oui, dans les cas où le double menton mêle excès graisseux et relâchement du platysma. Le médecin séquence les deux techniques en consultation pour un résultat global.
La cryolipolyse est contre-indiquée en cas de pathologies liées au froid (cryoglobulinémie, urticaire au froid, hémoglobinurie paroxystique au froid). La lipolyse et le Botox sont contre-indiqués pendant la grossesse et l'allaitement. La consultation préalable permet de vérifier l'absence de contre-indication.
Non, pas systématiquement. La liposuccion ou le lifting cervical restent indiqués en cas de relâchement cutané important ou de volume graisseux conséquent. Pour les cas modérés, les techniques non-chirurgicales évitent l'anesthésie et les cicatrices.
Oui. Le double menton peut être lié à la génétique, à un relâchement progressif du platysma avec l'âge, ou à une ptose cutanée, indépendamment du poids. C'est pourquoi un régime ne suffit pas toujours à le faire disparaître.
Une consultation personnalisée avec le Dr Aude Van Ooteghem pour identifier la cause de votre double menton et choisir la technique adaptée.
Consultation 30 min, sans engagement, en cabinet à Braine-l'Alleud.